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3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 20:44

Je vous souhaite, fidèles lecteurs, tous mes voeux de bonheur et de prospérité pour cette nouvelle année. 

 

Pourvu que 2012 ne rime pas avec loose...

 

voeux blog 2012 recadre

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13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 13:31

... elle s'appelle Aurèle et c'est un magnifique petit garçon d'un mois et demi.  Comment ça, je ne suis pas objective ?? Jugez plutôt avec les photos de son faire-part de naissance, réalisé maison et largement inspiré par ce que j'ai trouvé sur le site d'un photographe professionnel (il faut rendre à César...) :

 

 FP aurele

 

Bon, il faut avouer qu'avec 2 enfants (plus 1 mari plus 1 chat, ce qui fait quasiment 4 personnes à charge !), mes pulsions créatives sont nettement réduites (voire complètement anéanties) mais c'est promis, je reviens vite avec de nouveaux posts !

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 13:21


Dans l'attente de la "ponte imminente de mon oeuf" (entendez par là : "sur le point d'accoucher") j'ai récemment réapprivoisé un animal qui m'était devenu presque inconnu : ma télévision.

 

Et figurez-vous que l'on y découvre parfois des perles! C'est le cas de la série baptisée "Minuscule" diffusée par France 5 le midi et qui met en scène la vie des insectes de façon à la fois burlesque et poétique en mêlant images réelles et de synthèse. Avec en prime des courses entre mouches et coccinelles dignes des plus belles poursuites en vaisseau spatial du côté obscur de la force.
      
Un programme pour toute la famille qui devrait faire mouche !

     
Pour vous donner l'eau à la bouche, ci-dessous quelques extraits de la saison 1 sachant que c'est la saison 2 qui est diffusée actuellement. N'oubliez pas de mettre le son !



Je file : j'ai encore plein d'épisodes à découvrir avant la "ponte"...

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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 09:42

Ca y est, c’est la dernière ligne droite. Le dernier coup de brigadier avant le lever du rideau. Et une révélation : JE VAIS ACCOUCHER !

 

Oui, je sais : les menus changements de mon anatomie (+16 kg sur la balance et un ventre qui n'a rien à envier à celui d'Obélix), la série de RDV médicaux de ces derniers mois et les clichés du petit gâteau en train de cuire bien gentiment dans mon four, n’ont à aucun moment pu me laisser ignorer l’issue de l’aventure.

 

N’empêche, alors que je dois assister à mon premier cours d'accouchement, j’ai une brusque prise de conscience. Mes anciens cours de biologie prennent alors une dimension nouvelle car ce n’est pas à travers n'importe qui que ce petit être va devoir se frayer un chemin, c’est par mon corps à moi qu'il va passer !!!! Et là, d’un coup, je ne sais plus trop si j’ai envie…

 

Petit moment de panique face à ce qui m'attend et à son corollaire de bobos. Dire qu’en plus je l’ai voulu !

 

C’est là qu’un concentré de récits d’accouchements difficiles au vocabulaire consacré, que j’aurais préféré ignorer, me revient opportunément en tête : « césarienne d’urgence », « péridurale qui n’a pas fonctionné », « des heures de travail », « épisiotomie »… AU SECOURS ! JE NE VEUX PLUS Y ALLER !

 

Oui, je sais, il est un peu tard pour reculer…

 

Allez, me dis-je, il faut PO-SI-TI-VER : pourquoi serais-je LE cas spécial à qui il arrive toutes les merdes possibles et imaginables? Et puis, je suis déjà passée par là. Même que j’y ai survécu et que ce n'était pas si terrible que ça au final.

 

Bon ben, il ne me reste plus qu'à préparer mon sac et comme dirait l'autre : « Hasta la vista, baby ».

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12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 08:44

Les enfants n’ont pas leur pareil pour nous foutre la honte ou souligner nos petits travers, en particulier physiques, de manière souvent inattendue, avec toute l’innocence et la naïveté qui les caractérisent (et qui nous empêchent de les bâillonner, voire pire).

 

Ma louloute, qui ne déroge pas à la règle, est ainsi devenue une véritable mitraillette à remarques désobligeantes (dire que j’attendais avec impatience ses premiers mots…).

 

Dernière cible en date : mon nez.

 

Un matin donc, Louloute a voulu voir mes dents (que je venais de brosser… hein, je vous vois venir) et m’a, pour ce faire, collé sa main sur le nez en poussant, avec sa douceur habituelle, pour me faire ouvrir la bouche.

Après une brève inspection, elle me lance, légèrement dégoûtée :

- Elles sont sales tes dents, Maman, on dirait qu’y a du chewing-gum.

Prends ça dans les dents (justement) !

- Mais non, ma louloute, ce sont des plombages.

 

Puis, en regardant sa main, elle s’exclame :

- Oh, ma main (qui était sur mon nez), elle brille, on dirait des paillettes…

- Ce n’est rien, ce n’est que le gras du nez de maman…

- Le « rrrras » du nez de maman ??? Répète-t-elle dans un écho.

 

No comment.

 

 

Et ce n’était pas la première fois que mon nez était mis à mal… adolescente, j’ai ainsi gardé une petite fille extrêmement coquette qui était très fière de ses grains de beauté. Un jour, alors qu’elle prenait son bain en me détaillant une à une ces fameuses coquetteries comme autant de trésors, elle se leva d’un coup, comme prise d’une révélation, s’approcha de moi et déclara d’un ton triomphal :

- Oh, mais toi aussi tu as plein de grains de beauté ! T’en as là, là, là, là et pis là aussi, et là, là, là et là… en faisant de petits gestes tout autour de mon nez.

- Non, non, ma chérie, ça, ce sont des points noirs…

 

Pffff, la vie est vraiment trop injuste.

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11 août 2011 4 11 /08 /août /2011 21:02

Tandis que les commentateurs auréolent de gloire tous ces sportifs qui pédalent, qui courent ou qui nagent comme autant de paroxysmes de résistance et d’effort, je vous dis, moi, que les plus braves ne sont pas ceux que l’on croit…

Et toutes celles qui ont été un jour ou qui sont actuellement enceintes ne me contrediront pas !

 

Parce que réussir à se déplacer alors qu’on a tout d’une baleine hypertrophiée (rien que ça) est déjà une prouesse. Alors quand il faut en plus faire les courses, s’occuper des gosses, aller au travail, supporter son conjoint qui se plaint d’avoir pris 2 kg sur la balance (petit joueur)… j’affirme haut et fort que les véritables modèles de bravoure et d’endurance, c’est bien nous !

 

Dès le matin, tout démarre avec une première épreuve injustement ignorée des Jeux olympiques : se lever de son lit. J’ai pour ma part la chance d’avoir un lit haut perché qui facilite le mouvement de roulé-boulé sur le côté avec rattrapage vertical in extremis. Mais je pense à celles qui ont opté pour un futon ou qui disposent d’un matelas bien mou.

C’est dans ces moments-là que l’on saisit toute la détresse d’une tortue coincée sur le dos…

 

S’habiller n’a ensuite rien à envier à ce premier défi matinal. Par un enchaînement de gesticulations que l’on dirait chorégraphié par les plus grands danseurs contemporains, on parvient, après un temps infini et en soufflant comme un bœuf, à s’introduire dans l’une des 3 tenues qui a résisté à notre dilatation corporelle (au point que nous guette la mésaventure de la grenouille de la célèbre fable…). Tout ça au prix d’efforts sans noms à frôler la crise d’hypoglycémie.

 

Pour beaucoup d’entre nous, il faut également, à moment donné, monter, enfin plutôt « s’insérer », dans sa voiture. Armée d’une volonté sans faille, on démarre ainsi les grandes manœuvres avant même d’avoir allumé le moteur. Et cette ceinture de sécurité qui nous enserre comme un rôti… Tout ça pour constater une fois bien installée, qu’on a oublié à la maison casse-croûte, sac à main (un grand classique) ou n’importe quelle autre chose indispensable. Mince ! Ah non, j’ai banni temporairement ce mot de mon vocabulaire : Flûte !

 

Et n’oublions pas les challenges dantesques que sont :

-        L’enfilage de chaussettes, que j’ai abandonné depuis 2 bonnes semaines : vive les tongs,

-        l’épilation du maillot, zone que je ne vois plus que par miroir interposé,

-        la pose de vernis à ongles sur doigts de pied : ma dernière expérience m’a laissée anéantie sur le canapé pendant 1 heure et demi,

-       

 

Sans parler de la délicatesse, la grâce et l’élégance qui accompagnent notre état de femelle gravide - vous avez déjà vu des pingouins sur la banquise ? -  notamment le vocable fleuri associé à toutes ces épreuves du quotidien : « Zut » «  Fais ch** ! » « Ras le b** » « C’est d’ta faute ! » adressé au futur père, perplexe…

 

Récemment, j’ai dû relever un nouveau défi - que ma vie est palpitante - quand, au bureau, un trombone m’a échappé des mains et a échu à mes pieds. Nous nous sommes alors regardés tous les deux, droit dans les yeux. J’ai plissé mon front comme dans un bon vieux western et lui ai dit : « Je vais t’avoir, canaille ! ».

Appuyée sur mon fauteuil à roulettes, je me suis alors dangereusement penchée en avant. Très vite, j’ai senti le rouge me monter aux joues et ma respiration se couper. Les images se sont tout à coup brouillées : j’ai fermé les yeux, tendu le bras et, dans un ultime effort, ai attrapé la bête en me relevant dans un immense soupir de soulagement.

Une petite défaite pour le trombone, une grande victoire pour moi !

 

Bon, ben, c’est pas l’tout, mais ça m’a donné un p’tit creux tout ça…

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17 juillet 2011 7 17 /07 /juillet /2011 20:41

Oui, il s’agit bien encore là d’un concept à la C-O-N de mon invention (notez que je ne prononce plus de gros mots – enfin j’essaie –depuis que ma fille répète tout ce qu’elle entend : je les épelle… et je ne suis pas pressée qu’elle apprenne l’alphabet !).

 

Que je vous explique : je considère Madonna comme un caméléon sans égal (même Lady Gaga ne lui arrive pas à la cheville) qui, au cours de sa carrière, s’est appropriée tant de styles et de personnages différents, qu’on y a parfois perdu notre latin. Bref, qui mieux qu’elle a réussi à se métamorphoser, à se changer (en apparence du moins), jusqu’à devenir une voire plusieurs autres personnes ?

 

Eh bien, figurez-vous que j’ai constaté avec les années que moi aussi j’avais, bien malgré moi toutefois et dans une moindre mesure bien entendu, cette faculté de dérouter mes interlocuteurs.

 

Ce qui m’a tout d’abord mis la puce à l’oreille, c’est la réaction quasi systématique des anciens camarades de classe (de danse, de caté, de beuverie, de fac…) que je croise de temps à autre et qui, 9 fois sur 10, ne me reconnaissent pas. C’est un tantinet vexant quand on a passé une année complète de TP de physique-chimie à côté de la personne en question, laquelle affirme connaître votre nom (heureusement avec celui peu commun que je porte) mais jure ses grands dieux que : « Pfffff, j’t’aurais jamais reconnue ! ».

Bon, le poids des années (c’est rien de le dire) a sans doute fait son œuvre, mais cela n’explique pas tout.

Du coup, j’évite d’alpaguer d’anciennes connaissances pour ne pas subir cette sempiternelle série de réactions tout d’abord d’effroi (« Mais qu’est-ce qu’elle me veut celle-là ? ») puis d’incrédulité (« 4ème B au collège trucmuche ? ») suivie de la surprise mêlée de joie (« Ah oui !! Je me souviens ! Le voyage en Ecosse !») et enfin, la fameuse phrase : « J’t’avais pas reconnue » laquelle n’est absolument jamais remplacée par celle, pourtant tant attendue de ma coquetterie toute féminine : « T’as pas changé ! ».

 

Bon, vous me direz que ce genre d’épisode n’arrive pas tous les 4 matins et que cela peut avoir certains avantages, entre autres de ne pas être à nouveau confrontée à Machin qui m’a vertement repoussée un soir de 1994 en pleine boom alors que je tentais une approche buccale des plus ambitieuses sur « I ‘m still loving you » des Scorpions.

 

En revanche, ce qui s’est passé 2 fois cette semaine (et bien d’autres fois auparavant) a confirmé mes soupçons et m’inquiète davantage. En effet, à 3 jours d’intervalle, 2 personnes différentes dans le cadre de mon travail (ben oui, si c’était la boulangère, ce serait moins grave) ne m’ont pas reconnue au cours de la même journée. La seule différence entre la première fois où j’ai échangé avec elles et la seconde (séparée de 3 heures tout au plus) était le fait que mes cheveux étaient la première fois lâchés et la seconde fois relevés… alors même que j’ai un énorme bidon de femme enceinte de 6 mois qui devrait pourtant aiguiller les moins physionomistes.

 

Et c’est comme ça à chaque fois que je change de lunettes, que je raccourcie d’1/2 cm ma frange, que je prends 2 kilos, que j’achète une nouvelle robe… : c’est comme si je devenais une autre.

Et même s’il y en a bien quelques-uns pour froncer les sourcils d’un air de dire « Elle me dit quelque chose celle-là », je finis toujours par décliner rapidement mon identité histoire de couper court à tout suspense.

 

Au moins, moi, je n’ai pas à enfiler un corset aux bouts de seins pointus ou une perruque blonde pour me sentir différente. Et Choupinou ne se plaint pas, à chaque menu changement, de l’impression d’avoir une autre femme dans son lit… il faut simplement que je veille à ne pas parler, sinon c’est sûr, je suis démasquée !

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7 juillet 2011 4 07 /07 /juillet /2011 20:56

J'aimerais bien savoir ce que cette Mamie met dans son thé le matin...

 

 

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26 juin 2011 7 26 /06 /juin /2011 19:31

Ci-dessous, un coup de gueule sous la forme d'un exercice de style autour des notes de musique, qui risque peut-être de dérouter ceux qui apprécient le côté léger et rigolo des posts de ce blog. Eh bien voyez-vous, je ne suis pas de marbre et des fois, y'a des trucs qui m'énervent !!!!

Je vous rassure, cela ne dure jamais bien longtemps...

 

 

coup de gueule musical redim 

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9 juin 2011 4 09 /06 /juin /2011 20:07

A partir du moment où nous enfantons, Mesdames, Mesdemoiselles, nous passons irrémédiablement du côté obscur de la force des Mamans, avec son corollaire de changements plus ou moins spectaculaires. Ci-dessous un florilège de ce qui vous attend, de ce que vous vivez déjà ou, pour les plus chanceuses, ce que vous avez laissé derrière vous.

 

Changement n°1 : avant, les conversations entre copines, c’était à peu près ça :

-          25 % mecs

-          25 % boulot - maison - loisirs

-          25 % actualités (de premier ordre bien entendu : « Tu as vu : bidule truc, tu sais l’acteur de machin chose, eh ben, il est mort ! »)

-          25 % cancans

 

Après, c’est plutôt :

-          4 % mecs (à moins de s’être fait larguée récemment auquel cas la proportion remonte à 75 % dont une grande majorité d’insultes)

-          15 % de plaintes en tous genres, le fameux « Chuis crevée » trônant en tête de liste

-          25 % d’anecdotes sur les enfants (« L’autre jour, il a lâché un ‘prout’ juste quand ma belle-mère l’a pris dans ses bras… trop drôle ! »). Ceci irrite d’ailleurs particulièrement les copines sans enfant.

-          25 % d’échanges de trucs et astuces pour dormir, pour maigrir, pour mieux s’occuper de ses poussins (les meilleures nounous de la ville ou les tops recettes pour faire manger des légumes aux gosses)...

A noter que ce type de conversation est particulièrement plébiscité par les « super mamans », vous savez celles qui ont enfilé le costume avec tant d’aisance et de satisfaction qu’on se demande comment elles ont pu vivre avant et comment elle feront pour survivre lorsque leurs petits auront quitté le nid… Leurs conseils sont avisés mais peuvent aussi effrayer voire carrément bloquer la maman plutôt cool qui ne veut pas devenir une passionaria de la couche culotte lavable ou de l’allaitement maternel jusqu’aux 12 ans de l’enfant (« Coooommmmmeeent ? Tu n’utilises pas des lingettes sans paraben ! Empoisonneuse d’enfant ! »).

-          1 % loisirs - actualités : Pfff, comme si on avait le temps de s’occuper de soi, de lire le journal ou de regarder la télé.

-          et toujours 30 % de cancans… faut pas déconner, on est des filles tout de même !

 

Changement n°2 : la trousse à maquillage est remplacée par un attirail de secours version puériculture avec : tétine en rab, lingettes, chapeau, casse croûte, doudou, petit(s) joujou(s)... Du coup, exit le sac à main chic, vive le gros caban.

 

Changement n°3 : tous nos appels téléphoniques sont maintenant émaillés de cris aigus d’enfants (qui choisissent toujours pile poil le moment où l’on est occupé pour faire une connerie) et ponctués d’invectives du genre : « Louloute, je t’ai dit 1 000 fois de ne pas toucher aux prises électriques ! ». Un dommage collatéral courant peut être une perte momentanée de l’ouïe pour la personne au bout du fil qui a elle aussi eu l’impression de se faire engueuler.

Sans compter l’inénarrable « Allez ma Chérie, dis un mot au téléphone » qui se solde la plupart du temps par un gros blanc ou par un baragouinage incompréhensible du profane.

 

Changement n°4 : on ne sait plus très bien ce qui se passe dans le monde, ni même dans sa rue d’ailleurs et on est encore plus surprises qu’à l’habitude par la violence des quelques infos qui nous parviennent : « Quoi, encore une guerre !» ou « Naaaaaan, c’est pas vrai ! Nicolas SARKOZY est devenu Président de la République ?! ».

 

Changement n°5 : la dernière fois que l’on s’est passée de la crème hydratante sur le corps ou que l’on s’est fait un gommage remonte à… hum, hum… mince, on ne se souvient plus. Idem avec le dernier restau entre filles, la dernière soirée en boîte…

 

Changement n°6 : maintenant, on choisit d’entretenir nos relations sociales aussi en fonction des enfants de notre entourage. Par exemple, si on apprécie un couple mais que leurs gosses ne s’entendent pas avec les nôtres, on y réfléchit à deux fois pour les inviter.

 

Changement n°7 : avant, une bonne séance de shopping c’était départ vers 13h30, retour à 19h15 avec comme butin une bonne dizaine (minimum !) de sacs remplis à ras bord… Aujourd’hui, ce serait plutôt ½ heure entre 2 courses urgentes et pas du tout marrantes (aller à la CAF, acheter du lait…) et quand on en sort avec un sac, même rempli qu’à moitié, on a l’impression d’avoir gagné au loto.

 

Changement n°8 : jadis nos parents nous accordaient de l’importance et s’intéressaient à ce que l’on faisait. Maintenant, c’est tout juste s’ils nous disent bonjour, nous poussent pour accueillir junior (la plus belle chose que l’on ait faite pour eux) et ne remarquent même pas quand on est parti.

 

Changement n°9 : alors que l’on pensait ne jamais pouvoir survivre à une nuit de moins de 10 heures, on se surprend à se réjouir d’avoir dormi 5 heures d’affilées…

 

Changement n°10 : on reçoit un cadeau de fêtes des mères parfois même avant que le petit ne fasse ses premiers pas.

 

 

Sinon, je vous assure, c’est super d’être Maman. Une joie incommensurable je vous dis… Pardon ? Quoi ? Vous ne me croyez pas ?

 

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